24 octobre 2008

... l'accuse de la rage


Je viens de recevoir une réponse non conventionnelle à mon mail du 22 septembre dernier. Sur le fond, d'abord parce qu'acheminée par une tierce personne (Tiens, tiens, ça me rappelle quelque chose) et sur la forme ensuite parce les résultats des analyses ont une apparence bien bizarre. Mais tout d'abord, allons à l'essentiel en précisant que rien de péjoratif n'a été découvert sur les terres exploitées par Vincent Dumontier. On respire mieux. Les presque 2 années de rumeurs particulièrement tenaces accouchent donc d'une souris. Ce qui n'empêche pas la deuxième salve d'être déja partie comme nous l'allons voir.

On se souviendra que j'avais demandé à Guillaume Grima de me fournir ces fameux résultats (voir mon billet précédent). J'ai donc reçu sa réponse par le biais... de l'APSNR (Association de Protection du Site Naturel de Repainville) curieusement très liée à l'intéressée. Tout comme la convocation de l'adjoint à l'environnement à Vincent Dumontier avait été signifiée à ce dernier par personne interposée, j'observe encore une fois la persistance d'un procédé auquel, je vois, il faudra bien que nous nous fassions. Pour en revenir au rapport d'analyse, sa forme ne peut que laisser dans l'interrogation. En effet, un rapport d'analyses, ce me semble, est rédigé par la structure qui les réalise.

C'est naturel, dites-vous ? Ce n'est pourtant pas naturel pour tout le monde car ce que j'ai reçu n'est qu'un rapport saisi sur traitement de texte : sans logo, sans en-tête, sans coordonnées postales, pas de téléphone, fax ou email. Naturellement, AUCUN nom d'interlocuteur n'est mentionné. Tout au plus apprend-on qu'il s'agit du laboratoire de Rouen. En encore est-ce en «  secondes noces » en juillet 2008 puisque la première structure retenue est, y lit-on, le laboratoire INZO en avril 2008. Faut-il en déduire qu'une première analyse n'allant pas dans le sens escompté a été suivie d'une seconde supposée plus satisfaisante ?

De même, on n'est pas davantage renseigné sur la date de rédaction de ce rapport, certainement antérieure à celle de sa « publication » réalisée quasiment sous le manteau.


Grima = 0, Dumontier = 1


Le 17 octobre, s'est tenue une réunion sur le projet d'Ecoquartier au cours de laquelle Vincent Dumontier subit une contre-attaque.

R_union_Ecoquartier_du_17_octobre_2008_ret


On y voit que le ridicule ne tue pas !

En effet, il nous est dit que « les légumes cultivés sur le site sont donc consommables »... en ajoutant sans transition que « se pose néanmoins la question de la qualité des légumes, en particulier dans le cadre des AMAPs et de la commercialisation sous le label Bio ». Je vous rappelle le nom de ce spectacle : Tout et son contraire...

C'est donc tout à fait volontairement qu'est occultée la certification Bio obtenue par le maraîcher qui lève pourtant toute inquiétude à ce sujet. Celle-ci est donc ouvertement remise en cause ce qui va beaucoup plaire à ECOCERT.

Que va-t-il désormais être objecté ?

Nous le saurons en suivant le prochain épisode.

Posté par Mannig à 21:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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